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Cette page est entièrement dédiée
à la sécurité. C'est un vaste sujet de réflexion
que nous vous présentons à travers quelques thémes
particuliers accessibles directement en cliquant sur les liens suivants
du sommaire :
![]() Pour vous aider à mieux appréhender tous les pièges de la route,
la FFCT vient d'éditer un nouveau fascicule de référence, le mémorandum
sur la sécurité. Vous pouvez le consulter sur le site
Internet de la FFCT ou en cliquant directement ici
(ouverture d'une nouvelle fenêtre).
Santé et sécurité
sont étroitement liées dans la pratique à risques
de notre activité sportive. Le sport, c'est la santé encore
faut il être en bonne santé . La F.F.C.T. établit
chaque année des statistiques concernant les accidents survenant
à ses licenciés (moyenne d'âge : la cinquantaine).
Ces statistiques montrent que les accidents imputables à la circulation
routière entraînent de nombreux traumatismes, invalidités
et décès mais on relève aussi la fréquence
des incidents cardiaques pouvant amener la mort.
Il est normal de vérifier l'état
de notre vélo avant une randonnée ; le tester c'est peut-être
éviter un incident pouvant entraîner notre chute et celle
d'autres cyclos. Ne pas oublier que nous ne disposons pas de carrosserie
protectrice. Il est dangereux d'entreprendre la descente d'un col avec
des freins en mauvais état, mais il est risqué de tenter
l'ascension de ce col avec un muscle cardiaque fatigué ou en mauvais
état. Il est commode de vérifier de visu le degré
d'usure de nos patins de frein, le cur, par contre, ne prévient
pas de sa faiblesse, de ses dysfonctionnements et s'il le fait
c'est
parfois top tard !
Tout comme nous confions pour révision
notre bicyclette au vélociste, il faut confier deux fois par an,
en début et fin de saison, notre corps au médecin traitant.
Mieux, chaque année, il faut passer une épreuve cardiovasculaire
d'effort en milieu hospitalier, car c'est dans l'effort et les fréquences
cardiaques élevées que les troubles apparaissent, que les
accidents mortels surviennent.
Etre en forme à vélo c'est
avoir de bons réflexes, être lucide, avoir des muscles qui
répondent rapidement. La sécurité s'en trouve augmentée,
on agit en individu responsable.
Afin de partir et revenir en bonne santé,
certaines règles doivent être strictement respectées
:
La sécurité dans sa globalité,
c'est :
En référence au code de
la route, l'équipement de sécurité du vélo
doit être muni des éléments suivants :
l'entretien mécanique du vélo
l'équipement vestimentaire
Un cycliste en déplacement suit une
trajectoire qui ondule de droite à gauche. Ses déplacements
latéraux sont importants d'où l'obligation faite aux autres
véhicules de dépasser en respectant un mètre en agglomération
et un mètre cinquante sur route. La stabilité de trajectoire
est d'autant plus aléatoire que la vitesse de déplacement
est faible. Il découle de ce constat que le départ et l'arrêt
du vélo sont des moments critiques pendant lesquels il faut être
particulièrement attentif. Le cycliste maîtrise son vélo
quand il maintient une trajectoire la plus rectiligne possible, qu'il
contrôle sa vitesse en toute circonstance, qu'il reste concentré
sur les pièges de la chaussée ou du chemin, qu'il anticipe
les difficultés de tout ordre qui peuvent surgir, qu'il freine
assez tôt et progressivement afin d'éviter blocage et dérapage,
qu'il signale ses changements de direction et qu'il respecte les autres
usagers de la chaussée.
Après avoir fait poser plus d'une
centaine de panneaux «1,50 m - partageons la route» en 2006
dans le cadre du plan d'action départemental de la sécurité
routière et en collaboration avec le conseil général
de la Lozère, le Cyclo Club Mendois s'est investi dans une nouvelle
action de sensibilisation auprès d'un nouveau public.
En cette fin d'année 2008, avec un
financement obtenu dans le cadre du plan d'action départemental
de la sécurité routière, notre club s'est engagé
à fournir aux enfants des écoles de Lozère des équipements
de protection individuelle - les fameux gilets jaune fluo - pour répondre
aux nouvelles obligations du code de la route concernant les cyclistes.
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Ce sont 150 chasubles pour les enfants et
40 gilets pour les adultes accompagnateurs, tous floqués du logo
"1,50 m", qui ont été remis aux écoliers
autour d'un goûter, lors d'une manifestation qui s'est tenue le
25 novembre au groupe scolaire de Mende, en présence de l'inspecteur
d'académie accompagné des personnes en charge des activités
sportives en classes primaires, des responsables départementaux
de la sécurité publique et du peloton motorisé et
des représentants de la sécurité routière
ainsi que de la mairie de Mende.
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Les angles morts sur les poids lourds
sont très importants et nombreux et entraînent de multiples
accidents notamment en milieu urbain.
Quelques règles sont à respecter
:
Maîtriser son itinéraire
est fondamental surtout sur les longues randonnées pour éviter
de faire des kilomètres supplémentaires inattendus.
Quelques règles sont à respecter
:
Sur une simple sortie d'entraînement
ou lors d'une randonnée au long cours, la gestion de l'effort est
vitale pour éviter toute défaillance physique.
Voici quelques conseils pour le gérer
correctement :
La pratique de la bicyclette, symbole
de liberté et de meilleure santé, est associée à
l'insécurité routière. Avec un peu de logique, de
discipline et d'éducation routière, se déplacer à
bicyclette peut être un moyen de locomotion sûr et agréable.
Nous avons tous des droits mais aussi des
devoirs. Pour être respecté, il faut être respectable.
Nous demandons le partage de la route, n'oublions pas qu'elle ne nous
appartient pas. Trop souvent, nous gênons par notre occupation abusive
de la chaussée et manquons de respect pour les autres usagers.
Certains groupes ou individus se sentent au-dessus des règles du
code de la route. Des insultes, des gestes inexcusables sont échangés,
des refus de mise en file indienne sont observés, ces comportements
aggravent les conflits " auto-cyclo " et ne facilitent pas le
partage de la route.
Dans nos déplacements, nous devons :
Rappel des principaux facteurs d'accident :
Il y a quelques années, le casque était décrié,
tout comme l'était la ceinture de sécurité quand
elle est devenue obligatoire. Heureusement, les mentalités ont
évolué et, actuellement, le casque est porté par
97 % des adhérents de la FFCT. Mais il ne faut pas oublier qu'un
casque est garanti de 3 à 5 ans selon les marques et que, passé
ce laps de temps, sa capacité d'absorption des chocs peut être
altérée, d'autant qu'il aura subi les agressions du soleil,
de la pluie, du vent et de la transpiration.
Dans la revue «Cyclotourisme» de décembre 2009,
M. Michel Constantani, président de la commission nationale «sécurité»,
dresse un bilan statistique des accidents survenus aux adhérents
en 2008.
On parle souvent des infrastructures routières inadaptées
à la pratique du vélo, mais on constate que, dans 70 %
des accidents, elles ne peuvent pas être incriminées. On
observe que dans plus de 50 % des cas les accidents à vélo
surviennent seul sur le vélo, en groupe, en ligne droite, sans
tiers, par défaut de maîtrise de la bicyclette ou non respect
du code de la route. Le nombre de décès a augmenté
par rapport aux années précédentes, mais ils sont
dus, le plus souvent, à des problèmes médicaux
dont 80 % sont d'origine vasculaire. Ces problèmes vasculaires
sont en corrélation avec la moyenne d'âge élevée
des licenciés FFCT. D'où l'intérêt des examens
médicaux préventifs de début et de fin d'année. Pour garder une santé florissante,
un système cardio-vasculaire en bon état et avoir l'espoir
de vivre 150 ans, voici quelques conseils :
Un dernier conseil : relire régulièrement cette liste !
Le cyclisme lozérien a été marqué en
2010 par de nombreux décès et accidents graves. La moyenne
d'âge élevée des cyclotouristes n'explique pas tout.
Certains décès nous interpellent et nous remettent en
mémoire l'importance de la prévention en matière
de santé. Malgré l'entraînement que la pratique
du vélo fait subir à notre organisme, nous ne sommes pas
à l'abri de nombreuses pathologies. Il faut réserver à
notre corps une surveillance attentive. Voici quelques conseils dictés
par le bons sens :
Ces quelques précautions peuvent éviter de graves ennuis
de santé et, parfois, des fins prématurées.
Après la pose des panneaux «1,50 m - partageons la route»
en 2006 et l'acquisition des gilets jaune fluo en 2008 pour les écoles,
le Cyclo Club Mendois s'est investi dans une nouvelle action de sensibilisation
toujours dans le cadre du plan d'action départemental de la sécurité
routière, en collaboration avec le conseil général
de la Lozère.
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| En ce début d'année 2010, notre club a fourni aux
enfants de la classe de M. Herrero un nouvel équipement de protection
individuelle ; le casque. La remise de ces casque aux écoliers
s'est faite le 18 mai dernier au retour d'une sortie vélo.
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Pendant l'effort, les pertes liquides dues à la transpiration
sont importantes, mais elles ne sont pas les seules. Il y a les pertes
par la respiration, surtout si le milieu ambiant est sec, comme c'est
le cas en altitude. Le muscle produit avant tout de la chaleur (70 % pour 30 % de travail
utile à l'effort). L'organisme ne supporte pas le chaud ; pour
bien fonctionner, il doit rester le plus près possible de 37°
. La transpiration, en s'évaporant, rafraîchit la peau
et le corps. Cette transpiration conduit à la déshydratation
qu'il faut éviter car elle entraîne une diminution croissante
de l'efficacité musculaire et un épaississement sanguin
fatigant le coeur. Une perte de 3 litres (pas rare en endurance) diminue
de 40 % l'efficacité musculaire. Cette perte d'eau produit la
fuite des minéraux, comme le sodium et le potassium, indispensables
à la fonction musculaire et cardiaque. Il faut boire de l'eau à une température de 10 à
15°. En endurance, la boisson doit compenser les pertes minérales
et apporter de l'énergie pour l'effort. Une bonne boisson de
l'effort doit être un mélange composé de liquide
(eau), carburants (glucose, fructose, saccharose), additifs (sels minéraux,
sodium, magnésium, potassium). La dilution dépend de la
composition du produit mais aussi de la température ambiante.
Plus il fait chaud, plus la solution sera diluée. Il faut boire avant, pendant et après l'effort. Pour une ration
alimentaire de 3500 calories, il faut 1,75 l de liquide, le reste étant
apporté par l'eau des aliments. Les besoins augmentent avec l'effort
et la chaleur et peuvent atteindre 4 à 6 litres par jour (Tour
de France => 8 à 9 litres). Il faut boire sans attendre que s'installe une sensation de soif.
La soif est déjà un signe de déshydratation. Il
faut boire lentement, régulièrement, toutes les 10 à
15 minutes et par petites quantités. Un effort prolongé
entraîne toujours une déshydratation. Immédiatement
après la randonnée, une eau riche en bicarbonate (Vichy
ou Quézac) va contrer la production musculaire d'acide lactique.
Il faut se réhydrater jusqu'à ce que les urines soient
claires.
Dans la majorité des cas, le vélo n'est pas générateur
de douleurs. Au contraire, étant un sport où le corps
est transporté, les articulations sont en décharge et
particulièrement protégées. Le vélo entretient
une bonne souplesse et un capital musculaire satisfaisant avec un effet
protecteur sur les articulations et la charpente corporelle. La plupart
des pathologies cyclistes proviennent d'une erreur de positionnement
de l'homme sur la machine. Il est donc très important de bien
choisir son matériel et de le positionner parfaitement en fonction
de sa morphologie. Le confort et la performance en dépendent.
C'est particulièrement impératif chez les jeunes dont
la croissance permanente modifie constamment les différents paramètres
du positionnement sur le vélo. Le non respect des modifications
à apporter aux réglages peut générer des
pathologies plus ou moins liées à la croissance. L'homme
dans le couple qu'il forme avec son vélo peut souffrir de maux
divers, s'adressant à toutes les parties du corps, provoqués
par des réglages inadaptés. Pour en découvrir les
causes et par conséquent les modifications à apporter
à votre vélo, cliquez ici.
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